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OUI à l’initiative sur les accords internationaux le 17 juin 2012

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Une réponse à une lettre des lecteurs parue dans Le Courrier du 13 juin.

La posture politique de Madame Fiedler

Madame Heike Fiedler, auteur et poête, a expliqué dans Le Courrier du 13 juin pourquoi elle ne votera pas l’initiative de l’ASIN le 17 juin prochain. Non pas parce que l’ASIN propose de donner la parole au peuple sur la politique étrangère en matière de traités internationaux mais parce que c’est l’ASIN elle-même qui en fait la proposition. Pour Madame Fiedler, l’association qui défend une Suisse indépendante et neutre est trop proche de personnes qui défendent des “propositions à tendance d’extrême droite”. Approuver l’initiative de l’ASIN reviendrait pour elle à approuver un programme politique qu’elle rejette et dont elle craint qu’il ne permette une accession au pouvoir de l’extrême droite semblable à celle du parti d’Adolf Hitler.

Je comprends les craintes de Madame Fiedler parce que je connais le processus de déstabilisation des institutions étatiques utilisé sans vergogne par le NSDAP et qui lui a permis de prendre le pouvoir en Allemagne. Mais je ne peux pas comprendre qu’elle les adresse à l’ASIN qui n’est pas un parti mais une association. L’ASIN est ouverte à tous ceux qui partagent notre action pour une Suisse indépendante et neutre, quel que soit leur parti. Il n’y a donc ni programme politique, ni candidat aux élections. L’ASIN est profondément respectueuse de la constitution suisse, de son fédéralisme et de la démocratie. D’où son initiative pour rendre la parole au peuple sur la politique étrangère. Enfin, l’ASIN sera dans le camp de ceux qui combattrons toute tentative ou dérive fascite de prise du pouvoir (ou de perte du pouvoir) en Suisse. Madame Fiedler fait là un procès d’intention à l’ASIN. C’est un procédé qui rappelle lui aussi de mauvais souvenirs puisés dans l’histoire.

Certes, nous ne jouons pas dans le même camp mais nous jouons au même jeu et respectons les mêmes règles. Que Madame Fiedler fasse plutôt attention à ceux qui veulent un autre jeu et qui imposeront d’autres règles.

Interview du conseiller national Pirmin Schwander, président de l’Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN), paru dans l’hebdomadaire « Horizons et débats » du 4 juin 2012:

1206_Schwander_horizons-debats.pdf

Dans son édition de ce jour (7 juin), Le Temps nuance le résultat du dernier sondage SSR qui donne l’initiative de l’ASIN comme clairement rejetée par les citoyens (33%).

Le quotidien pro-européen n’a pas la mémoire courte. Il se rappelle la lourde erreur de l’institut de sondage gfs.berne lors du vote concernant l’initiative sur les minarets. Il avait alors donné le non gagnant à hauteur de 53%. Au soir des résultats des votes, le camp du oui l’emportait avec 57,5%. L’explication donnée était celle de l’autocensure des “sondés” sur un sujet unanimement combattu par la classe politico-médiatique.

L’initiative de l’ASIN sur les traités internationaux se trouve sensiblement dans le même cas. Il n’est pas inintéressant d’observer que le seul commentaire relaté par Le Temps est celui de Christina Caggini, directrice romande d’economiesuisse. Cette dernière pense qu’il n’y a rien qui laisse penser que le sondage est plombé par un vote caché.

Pas si sûr, dans la mesure où gfs.berne remarque que le scrutin s’annonce comme un vote dit d’ouverture ou de fermeture. Les électeurs sondés ont voté en fonction des mots d’ordre des partis, à l’exception du PDC. Rien n’est joué!

Éric Bertinat, Coordinateur romand de l’ASIN, Deputé et Conseiller municipal UDC

Blague belge ?

4.6.2012 | Auteur: auns | débat | Pas de Commentaire »

C’est la dernière bonne blague qui court à Berne. Et dans l’édition dominicale de la NZZ. L’ambassadeur suisse à Berne craint quelques velléités de la part de nos bons amis de l’Union européenne contre notre pays. Même qu’ils ne nous comprennent plus. Pourquoi donc la Suisse invoque la clause de sauvegarde contre huit pays de l’Europe de l’Est ? Il y a discrimination entre Etats membres de l’UE ! Ainsi, selon Jacques de Watteville, il y aurait complot. Conjuration. Une ligue. Des infâmes, emmenés par la France et l’Allemagne veulent mener une offensive plus agressive contre la Suisse. Pour lui faire comprendre que c’est Bruxelles qui commande !

Bref, de quoi donner encore un peu plus envie aux Suisses de rejoindre l’UE. Et peut-être même, à constater la période durant laquelle ce document est parvenu à la presse, à les encourager à voter l’initiative de l’ASIN pour que le peuple ait son mot à dire sur les traités internationaux. Dont ceux concernant nos chers amis de l’Union européenne. Bien évidemment.

Eric Bertinat, Deputé et Conseiller municipal de Genève (UDC) et Coordinateur romand de l’ASIN, dans son blog « A travers les travées »

Pascal Junod, responsable de l’ASIN-Genève, tient l’éditorial du 30 mai 2012 sur la radio locale One-FM sur l’air de :  « Ah, que la vie serait belle – Sans le suffrage universel »


Et bien oui, le peuple suisse est à nouveau appelé à voter. Cette fois, pour décider si, à l’avenir, il devra se rendre un peu plus souvent aux urnes. Tout cela parce que certains pensent que le peuple suisse, jaloux de sa souveraineté et de sa démocratie, doit avoir le droit de se prononcer sur sa politique internationale ; de dire s’il souhaite que tel accord s’impose à lui ad vitam aeternam, pour le meilleur et pour le pire.

Ah, que la vie serait belle
Sans le suffrage universel

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Kevin Grangier, dans Le Temps du 31 mai 2012, rappelle que les Suisses sont au cœur de l’action politique et du succès économique au niveau local, cantonal et fédéral depuis 1848. Le 17 juin, il s’agira d’y ajouter le niveau international afin de pérenniser le «miracle économique suisse».

Cliquez sur l’article pour l’agrandir:

Dans son blog, Éric Bertinat, Deputé et Conseiller municipal de Genève (UDC) et Coordinateur romand de l’ASIN, écrit:

La campagne de l’ASIN pour la votation fédérale du 17 juin concernant son initiative sur les traités internationaux déroute La Tribune de Genève. Outre le petit couplet reprochant la proximité de l’association (pourtant largement ouverte à tous ceux qui défendent la neutralité et l’indépendance de la Suisse, quelque soit leur parti) avec l’UDC et Christoph Blocher, il est fait référence à un ancien politicien aussi brillant que dérangeant, James Scharzenbach. Ce dernier avait déposé une initiative que le journaliste juge similaire à l’initiative de l’ASIN. Il évoque 1977. Lire la suite

Démocratie ou mondialisation ? C’est la question que pose M. Albert Leimgruber, de Givisiez (Fribourg) dans un excellent courrier des lecteurs paru dans La Liberté.

Le vice-président de l’ASIN, Jean-Dominique Cipolla, a présenté l’initiative de l’ASIN lors d’un débat organisé le 24 mai à Lausanne par economiesuisse en présence de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga.

« La parole au peuple » pour les traités internationaux

Actuellement, sont soumis aux votes obligatoires du peuple et des cantons, seuls les traités prévoyant l’adhésion à des organisations de sécurité collective, comme l’OTAN ou des communautés supranationales, comme l’UE ou l’ONU. Lire la suite

Dans un article sur la campagne de publicité de l’ASIN, Patrick Chuard (Le Matin) écrit: «L’ASIN reconnaît avoir voulu casser les codes: «On voulait sortir un peu des dessins avec des bottes et des corbeaux,» sourit avec satisfaction Werner Gartenmann, directeur de l’ASIN.»

«Le message délivré par les jeunes Européens (sur les affiches) fait également mouche: «Les Suisses aiment la démocratie directe. Les Européens aiment et idéalisent même la démocratie directe. Tout le monde aime la démocratie directe… Ces visuels mettent donc le doigt où ça fait mal pour les adversaires: comment les contredire? Il est pratiquement impossible de développer un argumentaire contre la démocratie directe sans tomber dans la critique de la Suisse et de son fonctionnement. »

Les étrangers veulent tous notre démocratie directe! (Le Matin / Newsnet, 24.5.2012)